mardi 15 août 2017

Photo du mois d'août 2017

Effet gyroscopique.
Sans commentaire.

Je suis de façon récurrente privée de connexion internet depuis le 17 juin dernier. Des voisins m'avaient permis de me connecter avec leur mot de passe pendant quelques jours, mais ils l'ont changé un peu trop tôt, si bien que même ayant la photo, je ne pouvais mettre mon article en ligne.
Le voici, avec retard, puisqu'il est 14h45. Le 15 août est férié et j'habite un trou paumé.
Désolée pour ceux qui seraient passés  plus tôt.

Voici ma photo :


Le pavé :

Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Aude, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Cara, Chiffons and Co, Christophe, Cricriyom from Paris, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Josiane, Kellya, Krn, La Fille de l'Air, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Lyonelk, magda627, Magouille, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nicky, Pat, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Shandara, Sous mon arbre, Tambour Major, Xoliv', écri'turbulente.

jeudi 3 août 2017

L'état est coupable de viol et d'empoisonnement

C'est explicite. la recherche a prouvé que l'aluminium était source de cancer et les laboratoires pharmaceutiques en ajoutent dans tous les vaccins destinés aux nourrissons.

Et ils n'ajoutent pas que ça. Non contents de mettre des souches actives de très nombreuses bactéries, ils y ajoutent des produits réputés pour engendrer de terribles maladies.

 Face au danger, l'état ne protège pas nos enfants, il protège les intérêts financiers des laboratoires. En rendant ces vaccins obligatoires, il est complice du crime.



samedi 29 juillet 2017

Un Ukrainien s'adresse aux français 1

Vidéo :



Transcription :

Bonjour la France, Bonjour les Français.

Mon nom est Philippe. Je suis citoyen d’Ukraine d’origine arménienne. Je suis Kharkovien, c'est à dire de la ville de Kharkov, mais maintenant, je vis en exil. Je suis musicien et écrivain. Vous pouvez voir et entendre mes œuvres sur ma page facebook. J’apprend le français pour pouvoir vous parler.

Je veux que vous sachiez ce qui est arrivé dans ma ville natale en 2014. A cette date notre gouvernement légitime a été renversé. Les nationalistes ukrainiens et ceux qui les dirigeaient avaient pris le pouvoir.
Moi, j’ai été le témoin et partie prenante de ces événements.

La vérité première : en 2014 les Kharkoviens se sont opposés au gouvernement de Porochenko. Aujourd'hui encore, Kharkov s'oppose au pouvoir de Porochenko, mais maintenant, les Kharkoviens

ont peur de dire la vérité parce que tous ceux qui s'opposent à Porochenko et au nationalisme ukrainien vont en prison ou partent en exil comme moi.

Regardez, c'est le Maïdan. Il y a près de 25.000 hommes qui sont arrivés à Kiev de toute l'Ukraine.
Les chefs du Maïdan en permanence les appelaient à venir chaque jour, 24 h sur 24 en utilisant la télévision, la radio et via mille groupes créés spécialement sur internet.

Et là, c'est la place de la Liberté à Kharkov. C'est la plus grande place d'Europe. Vous voyez dix ou quinze mille Kharkoviens qui s'opposent au Maïddan. Ils se sont rassemblées spontanément ici sans l'aide de la télévision. Ils se sont rassemblés parce qu'ils ont vu la violence du Maïdan.

Donc la vérité première : la plupart des Kharkoviens se sont opposés au Maïdan. Aujourd'hui, Je vous révèle le premier mensonge de Porochenko. Il répète tout le temps que la plupart des Kharkoviens ont soutenu le Maïdan et ceux qui sont au pouvoir.

Ce n'est pas vrai ! La plupart des Kharkoviens n'ont pas soutenu le Maïdan, n'ont pas soutenu Porochenko, n'ont pas soutenu les nationalistes ukrainiens.

La prochaine fois, je vous raconterai ce que les Kharkoviens désiraient en 2014. Pourquoi les Kharkoviens étaient descendus dans les rues.

Je vous prie de m'aider à distribuer cette vidéo, merci et à bientôt.



mercredi 26 juillet 2017

Madame le ministre.

Ceci est un rappel du bon usage d'un mot en français. Sous le faux prétexte d'une prétendue égalité entre les hommes et les femmes, certains, ou plutôt certaines féministes, utilisent des expressions inappropriées qui choquent les oreilles des Français qui aiment leur langue et la parlent correctement.
Ministre fait partie de ces mots que les femmes titulaires de la fonction, ou ceux qui veulent les flatter, s'autorisent à affubler d'un article du genre opposé au sien. Je sais que la théorie du genre fait des adeptes mais n'en déplaise à celles qui revendiquent cette utilisation du terme féminisé, l'Académie Française n'a pas validé cet usage qui constitue donc une faute.
J'ai ci-dessous reproduit intégralement l'article de la 9ème édition du dictionnaire de l'Académie Française, encore en cours de rédaction, correspondant au mot ministre, qui, comme on le voit, est masculin et exclusivement masculin.
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MINISTRE n. m. XIIe siècle. Emprunté du latin minister, « serviteur ».

I. A désigné, au sens le plus général, la personne chargée de l'accomplissement d'une mission.

Les rois sont les ministres de Dieu sur terre. Il a été le ministre des plaisirs du roi. Être, devenir le ministre d'une vengeance. On a rencontré parfois au XVIIe siècle Ministre au féminin, non pour désigner une fonction, mais dans des emplois abstraits. Bossuet cite comme principales ministres de la vertu de justice la constance, la prudence et la bonté. *Spécialt. Ministres de justice, nom donné, sous l'Ancien Régime, aux sergents et aux bas officiers chargés d'exécuter les décisions de justice.

II. Personne à qui l'on remet la charge d'une fonction, d'un office.

1. HIST. Celui à qui un prince confiait l'administration de son royaume, à qui il commettait le soin des affaires publiques. Le roi l'a fait, l'a nommé ministre. Sully fut le ministre d'Henri IV, Colbert, le ministre de Louis XIV. Le cardinal de Richelieu et le cardinal Mazarin se virent attribuer le titre de  "Principal ministre " (voir Ministériat). La faveur, la disgrâce d'un ministre.
Ministre d'État, sous l'Ancien Régime, désignait toute personne que le roi appelait à siéger à son Conseil. Le contrôleur général des Finances, le secrétaire d'État aux Affaires étrangères recevaient ordinairement le brevet de ministre d'État. Sous le Second Empire, le Ministre d'État était chargé de défendre devant le Corps législatif les projets du gouvernement. Aujourd'hui, le titre de Ministre d'État est conféré à certains membres du gouvernement, avec ou sans portefeuille, pour souligner leur importance ou celle de leur formation politique, et il leur donne préséance sur les autres ministres.

2. Titre donné à ceux qui, appelés à siéger au gouvernement d'un État, sont ordinairement placés à la tête d'un département dont ils ont la charge. Ministre de l'Intérieur, des Affaires étrangères, des Finances (sous la Restauration, la monarchie de Juillet et le Second Empire, on disait Ministre secrétaire d'État au département de l'Intérieur, des Affaires étrangères). Ministre délégué, membre du gouvernement qui exerce sa fonction en accord avec le ministre auprès duquel il est placé, et sous son autorité. Ministre délégué auprès du Premier ministre, auprès du ministre de l'Éducation nationale. Ministre sans portefeuille, qui n'est pas titulaire d'un département. Monsieur le Ministre, Madame le Ministre. Conseil des ministres, réunion des ministres présidée par le président de la République. Président du Conseil des ministres ou, ellipt., président du Conseil, titre du chef du gouvernement sous la IIIe et la IVe République (depuis 1958, en France, la personne placée à la tête du gouvernement est appelée Premier ministre). Le banc des ministres, dans une assemblée parlementaire. Interpeller un ministre. Réclamer la démission d'un ministre.
Par ext. En apposition. Bureau ministre, voir Bureau. Papier ministre, papier de qualité, d'un format particulier, destiné initialement à la correspondance officielle.

L'emploi du féminin dans La ministre, et dans Madame la Ministre, qui est apparu en 1997, constitue une faute d'accord résultant de la confusion de la personne et de la fonction.

 3. DIPLOMATIE. Personne chargée par un gouvernement de le représenter auprès d'un État étranger (vieilli). Au XVIIe et au XVIIIe siècle, ambassadeur, envoyé ou résident dans les cours étrangères. Le ministre d'Espagne en France. A désigné ensuite plus spécialement l'agent placé à la tête d'une légation. L'échange de ministres entre deux pays. Le sultan a donné audience au ministre de France. Spécialt. Ministre plénipotentiaire, anciennt., envoyé d'un gouvernement investi des pleins pouvoirs pour traiter quelque affaire importante ; auj., titulaire du grade le plus élevé dans la hiérarchie du ministère français des Affaires étrangères. Ministre résident, voir Résident.

4. RELIG. Celui, celle qui exerce un ministère au sein d'une Église, qui a autorité pour accomplir certaines fonctions cultuelles. Ministre du culte, toute personne officiellement chargée du culte divin. Les prêtres, les pasteurs, les rabbins sont des ministres du culte. Les ministres de Dieu, de Jésus-Christ, de l'Évangile, de la parole de Dieu, de la religion, les diacres, les prêtres et évêques de l'Église romaine et, dans les autres confessions, ceux auxquels est confiée la charge d'enseigner, de prêcher et d'administrer les sacrements (dans l'Église luthérienne ou l'Église réformée, on dit plutôt Ministre du saint Évangile, de la parole ou, simplement, ministre). Les ministres protestants. Ministre de l'Église méthodiste, presbytérienne. Les ministres de l'autel, des autels (vieilli). Le ministre d'un sacrement, celui qui a le pouvoir ordinaire de l'administrer. Spécialt. Appellation en usage dans certains ordres religieux. Ministre général, titre que l'on donne au supérieur général des Frères mineurs. Père ministre, dans la Compagnie de Jésus, religieux chargé de l'administration temporelle au sein d'une communauté.

mardi 18 juillet 2017

Vol MH17, rappel

Au moment où Porochenko tire encore à boulets rouges sur la Russie, il est bon de relire ce texte envoyé en décembre 2016 par Alexandre Netyosov , membre de l'Union des Journalistes de Russie, rédacteur en chef du journal "Messagerie Militaire du Sud de la Russie", auteur de dizaines de publications d'histoire militaire et originaire de Donetsk.
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Les événements survenus y a plus de deux ans, concernant le Boeing 77 MH17 qui est écrasé sur le territoire de l'ex-Ukraine (actuellement la République Populaire de Donetsk) font maintenant partie de l'histoire. Une équipe d'enquêteurs des Pays-Bas travaillant sur cette affaire qui avait promis de publier les résultats de son enquête en octobre a fini par faire des déclarations générales dans lesquelles, contrairement aux faits, les forces de l'ordre du "pays des tulipes" ont rejeté la responsabilité de ce crime sur la milice du Donbass et la Russie. L'auteur de cet essai a compris lui-même que cette accusation est sans fondement après avoir passé un certain temps dans sa région d'origine, dans la capitale du pays du charbon, à présent capitale du DPR, la belle ville de Donetsk.


Mes camarades de classe qui occupent maintenant des postes importants en DPR et qui connaissent ma carrière de journaliste, m'ont organisé des rencontres avec des gens intéressants qui, du fait de leurs emplois à l'époque, étaient les premiers arrivés après l''écrasement du Boeing et ont procédé à une inspection du site du crash, nécessaire dans de tels cas. J'ai passé plusieurs jours avec les forces de l'ordre de Donetsk qui ont rempli leurs fonctions jusqu'au bout, en dépit du fait que l'Ukraine avait tout sauf abandonné ses responsabilités et a essayé d'utiliser une variété de mesures administratives et psychologiques visant d'abord à retarder l'enquête, puis à l'arrêter complètement. Ceci est très révélateur de qui était le bénéficiaire de tout ce bruit concernant la "piste russe" dans la tragédie MH17 qui s'est déroulée le 17 Juillet, 2014 dans le ciel au-dessus des villages de Grabovo et Rassypnoye, raion de Shakhtyorsk, région de Donetsk au sud est de l'Ukraine.

La situation politique interne à ce moment-là semblait confuse et même bizarre. La guerre civile au Donbass s'accélérait, le premier sang avait déjà été versé, mais les forces de l'ordre ukrainiennes à Donetsk au Donbass coexistaient pacifiquement avec le DPR qui faisait ses premiers pas. Jusqu'à ce coup de tonnerre dans le ciel, dans un sens très littéral, qui a créé une division entre les militaires et la police locale. Il y a eu un "avant" et un "après". 

Malheureusement, le travail des enquêteurs de Donetsk qui ont passé deux jours sur le site du crash de Boeing 777 n'a été utilisé par personne. Ce qui signifie que c'est la première tentative pour mettre leurs paroles et leurs actions à l'attention d'un large éventail de lecteurs afin de jeter la lumière sur ces événements qui ont eu lieu il y a plus de deux ans.

S'il vous plaît retenez ceci : le conseiller principal de la justice, Alexandre Vassilievitch Gavrilyako, chef de service du bureau du Procureur général de la DPR, un professionnel avec 32 années et demi de service irréprochable et de haute qualité, contre lequel les dirigeants post-Maidan de l'entité "Ukraine souveraine" ont lancé une accusation criminelle alors qu'il maintenait son intégrité professionnelle avec une nouvelle réalité politique. A cette période, le colonel de la police Gavrilyako était le chef du département d'enquête du bureau régional des affaires intérieures de Makeevka, et était considéré comme l'un des meilleurs chefs de département d'enquête dépendant du Ministère des Affaires Intérieures de l'Ukraine. Voici ce qu'il a dit:

"J'ai appris le crash du Boeing de Malaysia Airline par le journal télévisé. Je me suis surpris à penser qu'il serait peut-être bon d'inspecter le site. Quand j'étais sur le point de partir, j'ai reçu un appel téléphonique. C'était Aleksandre Vassilievitch Mostovoy, chef du Service de sécurité interne du DPR, qui suggérait que je prenne un groupe d'enquêteurs pour procéder à une inspection du site. Je lui ai demandé : pourquoi ai-je été choisi ? A quoi il a répondu que j'étais recommandé comme le meilleur spécialiste. Je devais donc répondre qu'en tant qu'officier de service actif pour les Affaires Intérieures de l'Ukraine, je ne pouvais pas prendre cette décision moi-même, j'avais besoin de l'approbation des autorités supérieures.
En arrivant au travail, je reçus une directive du directeur de la Direction principale des affaires intérieures de la région de Donetsk, le major général Pozhidayev, pour rassembler une équipe d'enquête et de l'emmener sur le site de l'accident. Cette directive a été confirmé par le colonel Goncharov, chef du Bureau des Enquêtes de la Direction des affaires internes de la Région de Donetsk, que j'ai appelé peu après avoir reçu la directive pour lui rappeler que le site était hors de ma compétence officielle. "Les habitants vont vous aider", m'a t-il encouragé. Et il me fut permis de réunir une équipe de mon choix, qui comprenait deux personnes de chacun des cinq départements régionaux de Makeevka. Ce qui faisait un total de dix, plus moi et deux enquêteurs de la Direction des affaires Intérieures de la ville de Makeevka. Je demandais à mes supérieurs leur soutien pour ces experts et je l'ai reçu.

Notre groupe a travaillé avec quatre experts, dont Bogdan Olegovich Maklakov et le chef du Bureau régional de médecine légale de Donetsk, Dmitriy Anatolyevich Kalashnikov.

Le matin du 18 Juillet, nous avons été accueillis par des représentants du bureau du Procureur général de la DPR avec deux voitures pour nous emmener sur le site. Bien à ce moment là, le procureur du ministrère des Affaires Intérieures de l'Ukraine était encore en service et que le ministère des Affaires Intérieures de la DPR n'était pas encore formé. Pendant le voyage, je reçois un appel du colonel Goncharov qui voulait savoir où nous étions. "Où êtes - vous?" demanda t-il avec insistance. Naturellement, lui ai parlé de la route que nous avons pris, avec des collègues de la DPR, vers Rassypnoye et Grabovo pour nous rendre sur le site de l'accident, où l'Emercom ukrainien avait déjà commencé à travailler. Goncharov m'a alors catégoriquement ordonné de faire demi-tour, en citant les ordres qu'il a reçus du Ministère des Affaires Intérieures de l'Ukraine ne pas inspecter le site du crash. Naturellement, je refusais. J'étais dans un véhicule qui appartenait à mes collègues de la DPR. Ils ont même fait des plaisanteries me proposant de sauter en dehors du véhicule en mouvement.

Je dois ajouter qu'à ce moment-là, il y avait un remaniement des cadres en cours, avec la direction régionale du Ministère des Affaires Intérieures qui déménageait à Mariupol, avec leurs subalternes directs, les policiers de Donetsk et de Makeevka ont continué à travailler comme avant. Il n'y avait pas de sentiment de division entre nous et eux, mais il y avait une certaine aliénation dans les relations interpersonnelles. En arrivant sur le site, nous avons été accueillis par le groupe du ministère de la gestion des situations d'urgence (aussi désigné par le nom Emercom (contraction de l'expression Emergency Control Ministry) et l'autonomie locale qui avait déjà une idée de base de ce qui était arrivé. Il s'est avéré que la masse principale de l'épave, y compris la section de la queue, les moteurs, les ailes, et la plupart des cadavres étaient aux alentours de Grabovo. Ils étaient éparpillés dans tous les champs.

Mais nous, à la demande des autorités locales, avons commencé par l'inspection de Rassypnoye et ses environs où, selon les rapports des habitants, il y avait des cadavres dans les cours et même dans les rues. La cabine avec les restes de l'équipage a également été trouvé là. nous avons donc rapidement commencé à enquêter dans le village, et nous avons laissé les champs environnants pour plus tard. Le temps de régler toutes sortes de questions, y compris celles de l'organisation, il était presque le soir. J'ai donc décidé, vu l'énorme volume de travail, d'inspecter les cadavres, dont il y avait 36 ​​dans le village, de noter les endroits où ils ont été trouvés, et les entrer dans le protocole. Je prenais en considération la chaleur, les pluies torrentielles et le bétail, qui menaçaient d'annuler nos efforts. De plus, j'avais déjà discuté avec le colonel Goncharov et le colonel Miroshnichenko, à la tête de l'unité de gestion des situations d'urgence de Makeevka, qui m'avait ordonné d'aller sur le site de l'accident, de divers aspects techniques du travail sur le site.

Celà concernait en particulier, l'obtention d'un camion avec une grue, d'une chambre froide pour les cadavres, et d'un hangar pour disposer les pièces de l'avion. D'autant plus que nous savions déjà ce qui avait causé l'accident, ce qui signifiait une inspection plus approfondie du site de l'accident afin de localiser les éléments meurtriers qui pourraient être à l'intérieur des corps des passagers, le fuselage, ou la couche superficielle de terre, et de trouver des traces des explosifs. Afin d'identifier la munition qui a fait tomber le Boeing.

Nous avions déjà eu la triste expérience d'un travail similaire, lorsque nous avons étudié les sites de crash de plusieurs avions de ligne dans la région de Donetsk mais nous n'avions subi aucune ingérence extérieure dans ces affaires. Le plus récent de ces accidents avait eu lieu en 2006, quand un Tu-154 avec 176 passagers reliant Anapa à Saint-Pétersbourg s'est écrasé. La première inspection du site de l'accident est cruciale pour une telle enquête, car il contient tous les indices nécessaires à la reconstruction de la tragédie.

Le centre régional nous a affecté une installation sur le territoire d'un parc de véhicules dans leur juridiction, avec des véhicules et une grue. Nous avons donc commencé l'inspection du site. Ce que nous avons vu nous a choqués. Dans une maison, un cadavre de femme a éclaté en passant à travers le toit et était coincé dans les carreaux du plafond. Une jambe s'était détachée et avait atterri directement sur un lit. Dans une autre propriété, six "paquets" de restes des passagers avaient atterri sur les légumes du jardin. La cabine de pilotage fracassée s'était écrasée juste en dehors du village. Les restes de l'équipage étaient dispersés à proximité, et nous les avons reconnus grâce aux lambeaux de leurs uniformes. Après avoir placé nos enquêteurs à travers le site, j'ai appelé le colonel Goncharov. Il n'a même pas voulu m'écouter, exigeant que je lui explique pourquoi j'avais désobéi à son ordre de faire demi-tour et de ne pas enquêter sur le site. En réponse, je lui ai dit littéralement ce qui suit : tout d'abord, le groupe se déplaçait dans un véhicule appartenant au Bureau du Procureur de la RDP, d'autre part, je ne vois pas comment j'aurais pu faire cela en présence de personnes armées, d'ailleurs l'inspection avait déjà commencé.

Alors, il a exigé que je sabote l'enquête de toutes les manières possibles et de créer des retards. Naturellement, je lui ai demandé pourquoi. D'abord on me donne l'ordre d'y aller, et maintenant de revenir. Il a expliqué que les ordres qui venaient de Kiev étaient de ne pas inspecter quoi que ce soit, parce que le SBU se penchera dessus. Cependant, il me permettait d'emporter les 36 cadavres trouvés dans Rassypnoye.

Naturellement, nous avons jamais vu de personnes du SBU, parce qu'ils avaient quitté Donetsk déjà en mai. Bien sûr, nous avons emballé les restes humains trouvés et les avons étiquetés avant de les envoyer à la morgue de la clinique régionale Kalinin. À la dernière minute, on nous a amenés le cadavre d'un enfant trouvé quelque part dans Grabovo. Nous l'avons envoyé à la morgue avec les autres. Nos activités ont été réduites par ce même Goncharov qui avait d'abord approuvé que nous visitions le site, et ensuite catégoriquement interdit de l' inspecter. Puis tout est devenu clair pour moi. Si l'Ukraine s'est intéressée à enquêter sur cette affaire dans laquelle, selon la version officielle de Kiev, à la fois des milices locales et la Russie ont été impliqués, personne ne nous aurait retardés. Plutôt le contraire, ils nous auraient demandé de ne rien négliger pour trouver chaque petit élément de preuve, suivi tous mes mouvements, confiants dans ma rigueur et mon aptitude professionnelle.
Nous sommes arrivés au QG local d'Emercom, situé à Grabovo, dans la soirée. Naturellement, j'ai rapporté les ordres ci-dessus au Bureau du Procureur de la DPR, mais j'ai répondu par l'affirmative à leur question de savoir si je continue, estimant que les victimes innocentes de cette tragédie devaient être recueillies et inspectées, sinon qui le ferait autrement. Après cela, nous sommes partis. Le samedi matin du 19 Juillet, nous sommes retournés sur le site comme si rien était arrivé hier. En route, j'ai reçu, une fois de plus, un appel de Goncharov qui voulait savoir où je me trouvais. Je lui ai carrément dit : Les champs sont jonchés de cadavres de personnes innocentes, nous ne pouvons pas les laisser là, ce qui serait le cas si nous avions obéi aux ordres de Kiev "Dans ce cas, Aleksandre Vassilievitch, vous avez fait votre choix," Répondit-il et il mit fin à la conversation. J'ai jamais entendu à nouveau sa voix.

Notre première trouvaille ce jour-là faisait partie du revêtement du fuselage, dans lequel certains objets pénétrants avaient laissé des ouvertures avec des bords repliés vers l'intérieur. Ceci suggére que la pénétration s'est produite à partir de l'extérieur. À notre arrivée à Rassypnoye, nous avons continué à inspecter le site, mais nous avons été immédiatement avertis de ne pas nous égarer en lisière des bois sauf si nécessaire en raison des mines placées là par les deux parties belligérantes. À ce moment-là, les bénévoles parmi les mineurs sont venus pour aider, afin que nous puissions couvrir la plus grande partie possible du site. Ce fut alors que 20 cadavres ont été retrouvés dans un champ de blé sur le bord de Grabovo. Mais, en règle générale, les cadavres avaient été dispersés: un ici, un autre ou plusieurs ailleurs.

Ce fut alors que les membres de la mission de l'OSCE sont arrivés, accompagnés par les troupes Berkut et le directeur adjoint du MVD de la région de Donetsk , le colonel Aleksey Aleksandrovich Dikiy.

Je me suis tourné vers Dikiy pour avoir de l'aide, parce que je n'avais assez de gens pour faire tout le nécessaire: l'inspection, l'extraction, l'emballage et, plus important encore, l'enregistrement de toutes ces actions dans le protocole. Il m'a connecté au général Pozhidayev, qui a d'abord été surpris par ma présence contraire aux ordres. Il écouta silencieusement mes arguments sur les devoirs chrétiens et humains, mais il était curieux de savoir où nous envoyons les corps, et nous indiqua de les envoyer à Kharkov au lieu de Donetsk, mais il n'a pas expliqué comment faire cela, compte tenu de la poursuite des combats, en particulier depuis qu'ils se rapprochaient. Après avoir appris la présence de représentants de la DPR, il a raccroché. En tout cas, un groupe de chercheurs de Shakhtyorsk, quatre personnes au total, est venu m'aider. 

Dans une tente de commandement on m'a montré une annonce sur certain site ukrainien qui a déclaré que les travailleurs Emercom locaux et le groupe d'enquête de Donetsk étaient parmi les séparatistes, les aidant à cacher les cadavres.

Néanmoins, tous les restes trouvés le 19 Juillet ont été correctement inspectés, conformément à toutes les procédures pertinentes, et envoyés à Kharkov. Par la suite, nous avons suspendu nos travaux sur l'insistance de notre force de sécurité, parce que les coups de feu s'approchaient clairement de notre emplacement. Après cela, nous sommes rentrés, en passant par Rassypnoye afin d'interroger les témoins de l'accident du Boeing parmi les habitants locaux qui étaient très heureux de nous voir.

Mais ce sont les actions de la partie ukrainienne qui donnent des raisons de se poser des questions. Tout d'abord, ils ont approuvé l'inspection, puis l'ont interdite. Si les milices avaient participé à cela, la situation aurait eu l'air très différente. Ce est pas par hasard que deux jours plus tard, tous les responsables des forces de l'ordre ont reçu des ordres, dont je n'avais pas connaissance, pour reprendre les routes à Slavyansk. La majorité a obéi, mais certains, surtout ceux qui sont nés au Donbass, sont restés.


Considérons la conclusion qu'il y a pratiquement à tirer de cela, conformément à l'ancienne question "cui bono?"

Si l'on regarde qui était le bénéficiaire , alors ça n'a pas de sens pour la Russie d'avoir descendu le Boeing. Compte tenu de la situation internationale, il n'en a pas tiré de profit mais plutôt le contraire, la partie russe était la plus intéressée par une enquête transparente. Mais la Russie a été étiquetée coupable dès le lendemain par les médias occidentaux. Désigner la milice est également sans objet. Il y a toutes sortes de gens parmi eux, certainement. Mais descendre un Boeing, excusez-moi, c'est jouer dans une autre cour. Déjà parce qu'ils auraient été étiquetés terroristes au niveau international et ensuite parce qu'abattre un avion volant à une altitude de 10 kilomètres est au-dela de leurs capacités, maintenant, et encore moins il y a deux ans alors que certains d'entre eux n'avaient que des fusils de chasse.

La promotion de l'hystérie visant la Russie était très révélatrice en soi. Comme d'habitude, la partie coupable crie "au voleur!" le plus fort. Mais toute l'histoire était très pratique pour l'Ukraine et ses sponsors. Les Américains ont longtemps maîtrisé des provocations similaires.

Je ne peux même pas appeler les "spécialistes" néerlandais, qui ont repris là où nous nous sommes arrêtés, des enquêteurs appropriés. Pour être honnête, ils ont choisi toutes sortes de laissés-pour-compte pour cette tâche importante. Peut-être qu'ils appliquaient la loi d'une certaine manière mais ce ne sont pas des spécialistes. Je suis venu à cette conclusion pour une raison simple. Après leur départ du site de l'accident, ils ont laissé derrière eux beaucoup de choses qui ont attiré l'attention des enquêteurs professionnels. Dans un cas comme celui-là, non seulement l'épave et les cadavres sont retirés, mais également une couche de terre végétale en dessous. Les Néerlandais n'ont rien fait de ce genre, après avoir recueilli seulement les gros morceaux et laissé le reste derrière eux, ils n'ont même pas demandé l'aide de personne, compte tenu du grand territoire sur lequel l'épave a été dispersée. Par conséquent, l'inspection du site a été effectuée de manière non professionnelle par ces Hollandais. Après leur visite, les habitants continuent de trouver des pièces de l'avion ".

Un second témoignage dans cet article.
Traduction krn

Quand l'état joue au terroriste

10 juillet 1985. Le Rainbow Warrior, un navire de l'organisation écologique Greenpeace, portant la bannière "Nuclear Free Pacific" est coulé par l'explosion de deux bombes dans le port d'Auckland, en Nouvelle Zélande.

Les militants de Greenpeace avaient pour but d'appareiller vers le site de Mururoa pour perturber les essais nucléaires français. En très peu de temps, la police Néo Zélandaise démasque deux agents de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure, couramment connue sous le sigle DGSE comme étant les auteurs de cet attentat qui a coûté la vie au photographe Fernando Pereira. Censés être en vacances, ils ont des passeports suisses au nom de Turenge. Ces passeports sont faux. Ce sont des militaires français.

 

Après avoir nié toute implication, condamné publiquement l'attentat et promis de faire toute la lumière sur cette histoire, la France va devoir reconnaître les faits.
Le 20 septembre, soit 2 mois après l'affaire, le ministre de la défense, Charles Hernu est contraint de présenter sa démission.

Association de malfaiteurs, incendie volontaire et homicide. En novembre de la même année, "les faux époux Turenge" comme la presse les appelle, sont condamnés à 10 ans de prison par la justice néo-zélandaise. Conscient qu'ils ne sont que des exécutants, le premier ministre néo-zélandais, David Lange, refuse leur extradition vers la France. En réponse, le gouvernement français menace la Nouvelle Zélande de sanctions économiques. Ça s'appelle du chantage, mais ça marche puisque les agents seront finalement rapatriés en territoire français moins d'un an après leur forfait.

On me dira que ça fait plus de 30 ans et je répondrai que les méthodes n'ont pas changé. Tant qu'ils n'ont pas le nez dedans, les terroristes d'état ne reconnaissent pas être impliqués. Pour plus d'opacité, la presse leur est acquise, peu à peu achetée par de grands groupes financiers, les mêmes que ceux qui tirent les ficelles du pouvoir politique et cela ne concerne pas que la France.


samedi 15 juillet 2017

Photo du mois : provocation

Thème de juillet 2017 : provocation, choisi par Morgane Byloos Photography
Note de l'auteur : dans tous les sens du terme

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce sujet tombe à pic.
Je n'ai pas cherché longtemps et c'est tout à fait dans la ligne éditoriale du défouloir.

Si vous êtes de ceux qui jettent vaguement un coup d'œil à l'image avant de cliquer sur un autre lien, sans avoir lu, ce billet n'est pas pour vous et je m'abstiens de dire tout ce que je pense.
Rappel : Nous ne sommes pas des photographes mais des blogueurs. Nous sommes donc censés avoir quelque chose à dire.

Voici ma photo :


Tous ces objets m'appartiennent. La nappe et le plateau qui datent du bicentenaire de la révolution française de 1789 et la carte électorale, éditée en 2017 et sortie de mon sac pour la circonstance.
C'est cette carte qui constitue la véritable provocation. C'est l'objet insolite et même déplacé.

Nous sommes le lendemain d'une fête dite nationale mais aux frontons de nos mairies s'étalent les drapeaux bleus de l'Union Soviétique Socialiste Européenne et les nouveaux Staline qui imposent n'ont pas été élus. Envoyer des cartes d'électeur et demander aux Français d'aller faire semblant de choisir, un jour un président et un autre jour des députés, est par conséquent l'une des pires provocations qui soit. Une autre de ces provocations sont les faux attentats fabriqués pour garder la France dans un état factice destiné à faciliter la répression des contestataires.
L'état d'urgence ne se prend pas en photo. Cette carte représente donc l'ensemble de ces mensonges.

Liberté, égalité, fraternité, qui figurent en bonne place sur ce leurre de papier, ne sont que des mots vides de sens dans un pays où ceux qui s'expriment librement sont enfermés, où il y a dans les gares ceux qui ont réussi et ceux qui ne sont rien et où on peut crever de faim ou de froid sans toit, mais surtout sans un regard.

Comme le disait Coluche, si voter servait à quelque chose, ça fait longtemps que ce serait interdit.

D'autres provocations, sans doute plus légères, chez ces blogueurs :

Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Cara, Carole en Australie, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Jess_TravelPicsAndTips, Josiane, Kellya, Krn, La Fille de l'Air, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Lyonelk, magda627, Magouille, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Natpiment, Nicky, Philae, Philisine Cave, Renepaulhenry, Shandara, Sous mon arbre, Tambour Major, Ventsetvoyages, Xoliv', écri'turbulente.

jeudi 13 juillet 2017

Retour

Après un bon moment sans ligne téléphonique, je retrouve mes possibilités autrement qu'en allant squatter des parkings et des jardins à la recherche d'une hypothétique connexion qui s'est parfois faite avec un parapluie protégeant mon ordinateur portable sur mes genoux, ce qui ne garantissait pas une qualité de navigation optimale. Malgré tout, la canicule qui a sévi à la fin du mois dernier a sans doute été mon pire ennemi.
La raison avancée par mon fournisseur d'accès était un changement de standard téléphonique décidé par l'opérateur historique, détenteur des lignes, autrement dit France Télécom, que ça aurait sans doute ruiné de prévenir les usagers. Mon dernier article date donc du 16 juin dernier, quelques heures avant la coupure fatale. Nous sommes le 13 juillet en France.

vendredi 16 juin 2017

Hasard, coïncidence et 11 septembre 2001

Le neuvième anniversaire du défouloir, une série de spams sur un article ancien qui me l'a remis en mémoire, le sujet de la photo du mois sur la lumière et l'actualité convergent pour me pousser à reprendre des sujets que j'avais fini par laisser de côté car ils sont pour moi tellement évidents que j'ai du mal à imaginer un manque de réflexion sur les évènements.

Je vais donc reprendre un par un ces sujets en commençant par celui qui a frappé les esprits et a généré de nombreuses guerres actuelles, je parle bien entendu de ce qui s'est passé le 11 septembre 2001 aux États-Unis.

Vous connaissez tous l'histoire qu'on nous a rapportée. C'est l'histoire de l'islamiste vivant dans une grotte de l'autre côté de la terre. qui aurait recruté 19 musulmans bons vivants, amateurs de drogues, de femmes et d'alcool, pour les persuader d'aller se suicider en les jetant sur des bâtiments. Les classiques bombes qui ont fait leurs preuves, ça aurait été trop simple. On ne connait pas ses motivations, car il a nié avoir quelque chose à voir avec ça.
Ces "pilotes"improvisés, que leurs instructeurs prenaient pour des nuls, auraient pris le contrôle de quatre gros avions de ligne avec de simples cutters et seraient devenus des as de la voltige aérienne, suivant des trajectoires que des pilotes chevronnés ayant plus de 25 ans de métier disent ne pas pouvoir accomplir, au delà des possibilités techniques des aéronefs utilisés. Déjà, ces premiers faits sont invraisemblables.

A Manhattan, deux de ces avions auraient mis le feu à trois immeubles parmi les plus solides au monde, lesquels se sont effondrés après seulement une heure d'incendie dans les étages supérieurs. Les énormes structures métalliques qui forment l'armature de ces bâtiments auraient fondu. Je suppose que pour devenir ministre ou journaliste, les matières scientifiques sont facultatives car c'est évidemment une ânerie. Revoyez vos cours de physique et de résistance des matériaux.

A Washington, un avion serait devenu liquide (sic) après avoir pénétré dans un bâtiment au ras du sol par un trou ridicule et avoir perdu ses ailes et sa dérive de queue qui se sont volatilisées. Ce bâtiment est réputé être le plus surveillé du monde mais aucune caméra n'a rien enregistré, ni à l'extérieur, ni à l'intérieur. 

En Pennsylvanie, on a retrouvé des débris à 14 km du point où un avion aurait été entièrement "avalé" par la terre avec tout son contenu et sans laisser de traces. 

Cet islamiste de génie, atteint d'une maladie incurable nécessitant une dialyse tous les 3 jours a échappé à l'immense et sur-équipée armée américaine en fuyant à travers la montagne sur la mobylette d'un copain. Dois-je commenter ?

Au nom de la loi du Talion et de la vengeance, cet évènement a permis d'envoyer des milliers de tonnes de bombes sur les civils au Moyen Orient. L'Irak est revenu à l'âge de pierre, 500.000 enfants ont été sacrifiés et on a pendu le dirigeant de ce pays sous le prétexte mensonger des armes de destruction massives. 
Or, le pays de menteurs qui possédait le plus d'armes de destruction massive à cette époque était les États-Unis et ni Bush, ni Obama, ni Allbright, ni Rice, ni Powell n'ont été pendus.

Le vingt-et-unième siècle est pour le moment la continuité de la seconde moitié du vingtième, un siècle de mensonge, d'illusion et de tromperie. Ouvrez les yeux. Je n'ai aucun intérêt dans cette histoire, je veux seulement un monde vrai et juste.

A titre de documentaire, vous pouvez regarder ce crash-test réalisé avec un avion de ligne :
La version courte (2:18) https://www.youtube.com/watch?v=kJZ1eHU_JZg
La version longue (1:12:34) https://www.youtube.com/watch?v=WvbGiuKbmGM
Vous verrez qu'un avion n'est pas plus solide que des poutres d'acier. Au moindre choc, il se disloque, même lorsqu'il rencontre du sable.

samedi 10 juin 2017

Réveillez-vous !

Je n'en dis pas plus, réveillez-vous !
Et ce que ce monstre avoue n'est que la partie visible de l'iceberg.


Politique républicaine

Avant d'écrire et article, j'ai été tentée de consulter la page de la fausse encyclopédie participative wikipedia en espérant qu'un contributeur occasionnel aurait écrit une page neutre et intelligente. Peine perdue, j'aurais mieux fait de continuer à boycotter ce site où l'opinion de quelques censeurs prime sur le savoir et où on pratique allègrement censure et contrevérités.

Je ne citerai aucun parti dans cet article. Les dénominations changent sans cesse et il est illusoire de vouloir écrire un article pérenne sur le sujet. Je me pencherai plutôt sur l'histoire.

En 1789, à la suite de la famille royale qui quitte Versailles pour Paris, l'Assemblée Constituante s'installe aux Tuileries, dans la salle du Manège. Spontanément, les députés se répartissent selon leurs opinions à la droite ou à la gauche du président. A droite, les monarchistes, à gauche, les révolutionnaires. 

Autant les monarchistes respectent les traditions, la religion et les institutions, autant les révolutionnaires donnent dans la démesure en ne respectant rien, même la vie des Français, comme La Fayette qui n'hésite pas à faire tirer sur la foule au Champs de Mars, faisant des dizaines de morts parmi la population alors que le roi de France, face à l'insurrection, avait ordonné à ses gardes suisses de poser les armes. Il aimait son peuple. Tous les 600 gardes suisses seront massacrés. A l'issue de cette journée du 10 août 1792, 200 nobles sont également assassinés avec leur famille et leurs domestiques et la famille royale est jetée en prison au Temple. Le lendemain, un millier de prisonniers royalistes ou soupçonnés de l'être sont tués. 

La convention est légalement constituée le 21 septembre 1792 et la royauté est abolie. La France devient donc une république. Il est à noter que les députés sont tenus d'assister à toutes les séances, ce qui a bien changé, l'absentéisme constituant même à présent une règle absolue, il suffit de consulter pour les lois qui sont votées le nombre de votants. 

La république, ne voulant rien garder du passé abolit également le calendrier. Du jour au lendemain, des millions de Français découvrent de nouvelles dates, de nouvelles fêtes et perdent leurs repères. 

Il ne faut pas se leurrer. Les idées révolutionnaires n'étaient pas majoritaires. Le peuple mourrait de faim après plusieurs années de mauvaises récoltes mais l'immense majorité d'entre eux soutenaient le roi. Seul un petit nombre d'exaltés ont manipulé les Parisiens, la gauche finissant par obtenir la condamnation à mort du roi Louis XVI. Ces révolutionnaires fous, Robespierre, Danton, Saint-Just, Marat... J'en oublie mais ce sont les principaux, vont bien tôt faire régner sur la France ce qu'on va appeler "la Terreur". Un état d'exception, la Convention ayant déclaré "la patrie en danger". la guillotine va faire 20.000 morts. 

Je ne vais pas vous raconter toute la révolution, vous l'avez sans doute apprise à l'école si vous avez eu le bonheur de la fréquenter avant mai 1968. 

Nous y sommes. La gauche actuelle a déclaré la patrie en danger et a déclenché un état d'exception. Ne nous y trompons pas, le président que 25% d'inconscients ont placé sur le trône de France en mai dernier est de ceux-là. Il est de cette gauche qui veut tout révolutionner et bouscule les institutions. Robespierre aussi avait été élu président de la Convention Nationale. La seule différence c'est que Robespierre avait réellement le pouvoir. Notre pantin national est lui, piloté de l'extérieur. 

On vous agite les épouvantails de droite, mais c'est la gauche qui est le vrai danger. Ils sont les héritiers des révolutionnaires, des "Montagnards", de la Terreur et de sa guillotine. L'état d'urgence est issu de l'état d'exception de la Terreur. Souvenez vous bien aussi que Robespierre, bourgeois, avocat, président de la Convention, a été victime de sa propre terreur. L'histoire est un éternel recommencement. Celui qui ignore les erreurs du passé perd du temps à les refaire.

Demain on vote. Ne vous trompez pas et laissez la Terreur de côté. Ne mettez pas tout dans les mêmes mains au risque de voir revenir la guillotine. 

Merci à Marie Gloris Bardiaux-Vaïente pour cette photo
d'une exécution publique en France en 1909.
lien à visiter




jeudi 25 mai 2017

Manchester, retour en arrière

Que se passerait-il s'il y avait une attaque terroriste dans un lieu public à Manchester ?

C'était le 10 mai 2016 dans un centre commercial.
800 personnes participaient à un exercice répondant à la question posée en tête de cet article. Des centaines d'acteurs dans le rôle des acheteurs, des dizaines d'officiers de police et l'Unité de Lutte contre le Terrorisme du Nord-Ouest étaient mobilisés pour cette simulation grandeur nature à laquelle participaient également la direction du centre commercial, les pompiers et les Ambulances du Nord-Ouest.

Regardez la vidéo, c'est stupéfiant de réalité :



The Gardian avait publié cet article avec des photos qui nous en rappellent d'autres, qu'on nous a présentées comme des actualités.
Qui peut dire, de ces photos, laquelle a été prise en 2016 et l'autre en 2017 ?


On peut quand même se poser la question légitime suivante : Est-ce que tout ce qu'on nous a montré comme étant du terrorisme en était réellement ou bien, comme pour la reconstitution à Doha du décor de la place Verte de Tripoli au moment où la France avait déclaré une guerre illégale contre la Libye, tout n'est que du cinéma ?

Le réalisme des scènes de guerre ou de crime à Hollywood est si intense qu'on s'y croirait. D'ailleurs, lorsqu'elle avait vu la chute des tours du World Trade Center en passant devant un magasin, une de mes filles avait immédiatement pensé à une bande-annonce pour un nouveau film catastrophe.

Le problème est là. Nous vivons tellement à l'ère du mensonge qu'on ne peut jamais exclure une mise en scène. Ceux qui ne se rendent pas compte que les media nous mystifient les trois-quarts du temps sont ceux qui réclament plus de sécurité, plus de police et une surveillance accrue de leur vie privée.

Nous valons mieux que ce rôle d'éternels apeurés encadrés n'osant pas s'exprimer, soumis à un état d'urgence absurde et à des lois qui restreignent de plus en plus nos droits jusqu'à ne plus être que des zombies en esclavage qui travaillent pour enrichir une caste de feignants, consomment à caddies pleins la nourriture trafiquée des multinationales et devraient avoir le bon goût de crever une fois devenus "inutiles".

Un peu d'esprit critique est parfois salutaire.


mardi 23 mai 2017

Manchester 322

Le cirque "Skull and Bones 322" continue sa tournée européenne par la ville de Manchester.

Dans la continuité des coïncidences précédemment mises en avant, un kamikaze se fait sauter à 23 h 22 et fait 22 morts dans une salle de spectacle britannique près de la gare Victoria Station.

L'attentat du 20 janvier dernier à Melbourne dans l'état australien de Victoria avait déjà "prévenu" celui de Westminster à 3 h 22 le 22/03. En plus des chiffres, la coïncidence se poursuit avec les noms : l'état et la gare du même nom entre Melbourne et Manchester, la rue de la Reine entre Melbourne et Stockholm, mais il y a plus vicieux.

Le 11 décembre 2010 à Stockholm, deux explosions ont eu lieu, une voiture piégée à 16 h 50 au carrefour entre la rue Olof Palme et Drottninggatan, et un kamizaze muni d'une ceinture d'explosifs à 17 h 00 à 200 m de là, près du carrefour entre Bryggargatan et Drottninggatan, sans faire ni morts ni blessés autres que le kamikaze, car Bryggargatan, contrairement à Drottninggatan, n'est pas une rue commerçante et il n'y a généralement personne. Bref, un attentat suicide dans lequel le "suicidé", Taimour Abdulawahab aurait fait attention à ne surtout faire de mal à personne. Curieux pour un type ayant prétendument envoyé une lettre de menace contenant  ces mots "maintenant vos enfants, vos filles et vos sœurs meurent comme nos frères, nos sœurs et nos enfants sont en train de mourir ".

Une photo a immortalisé le kamikaze étalé par terre dans la neige. Il est mort, évidemment, "gravement endommagé" comme l'ont rapporté les media suédois, ce que la photo ne montre pas.


Mais dites-moi, ce magasin SALT, juste en face, il ne vous dit rien ?
Et bien oui, c'est la caméra de surveillance de ce magasin qui a enregistré le passage rapide du camion fou de Drottninggatan. Encore une coïncidence. Comme le monde est petit !

lundi 22 mai 2017

la censure étouffe les populations

Question : comment rendre suspecte la théorie officielle sur un sujet ?
Réponse : en censurant ceux qui ont une opinion contraire.

La censure est un aveu de faiblesse, un signe de peur. Lorsqu'on prend le pouvoir par ruse, par traitrise ou par force, il est indispensable de faire taire ceux qui ont une connaissance différente de ce qui est clamé officiellement. Ceci est cependant risqué, car la censure révèle bien souvent la faille de ceux qui l'appliquent.

J'ai entendu avec étonnement le silence absolu en haut lieu après les propos indécents de Nathalie Saint-Cricq "Il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie". Comme quoi les soviétiques n'avaient pas le monopole du goulag et de l'internement psychiatrique abusif. D'autres y pensent et n'hésitent pas à le dire publiquement.
Au nom de quoi peut-on prétendre qu'une opinion est un crime ?
Je l'ai dit en 2015, je ne suis pas Charlie car il s'agit d'une imposture. La liberté d'expression n'existe pas en France, sauf pour des personnes choisies et bien protégées. Avoir une une lecture différente des évènements serait un délit ? Et bien, c'est évidemment contraire à cette liberté clamée si fort.

Je prendrai comme exemple les persécutions dont sont victimes les révisionnistes en Occident.
La loi a la possibilité de contenir les injures, les discriminations, les excès et elle ne le fait pas toujours, mais en ce qui concerne les opinions, y a t-il une légitimité dans cette répression féroce ?

Selon les termes de l'article11 de la Déclaration de 1789 : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".

C'est au nom de cette liberté d'opinion que je partage aujourd'hui cette vidéo de Vincent Reynouard sur le sujet de la censure.



Cette loi Gayssot tant contestée est souvent le point de départ d'une réflexion. Pourquoi punir lorsque des opinions marginales et sans fondement sont exprimées par un seul individu dans un tout petit cercle de personnes ? Si on envisage la censure, c'est que l'affaire a une importance car qui songerait à faire taire un hurluberlu qui dirait des sottises ?

S'il y a contestation d'une théorie officielle, c'est, comme je l'ai dit dans mon dernier article au sujet de la gestion des évènements, parce qu'il y a un endroit par où cette théorie est en rupture de continuité. Quelque chose ne colle pas. Dès lors, plutôt que de punir, pourquoi ne pas apporter publiquement des preuves incontestables ou bien reconnaître de bonne foi qu'on s'est trompé ? Les deux attitudes sont louables si elles sont faites dans le but de la recherche de la vérité. 

Si demain, une loi était promulguée contestant l'existence de Charles de Gaulle, pourrait-on poursuivre ceux qui ont vécu sous sa présidence et en parlent ? 
Définitivement, la justice ne fait pas bon ménage avec l'histoire et quand je dis histoire, je ne parle pas de ce qu'on lit dans les manuels scolaires, qui change sans cesse, mais de ce que les gens ont vécu pour de vrai. 

Je suis généalogiste et je ne m'appuie que sur des preuves, ce qui rend mes recherches incontestables. Il serait bon que les personnes qui clament des conclusions d'enquêtes fassent réellement ces enquêtes et que les preuves soient à la disposition de la population et non conservées à l'abri des regards pendant un siècle. Se situer dans l'espace et dans le temps est indispensable à l'équilibre des gens. Si l'histoire est censurée, ils sont comme les enfants nés sous X, une autre forfaiture, coupés de leurs vraies racines et déséquilibrés. 

A cet article, j'ajouterai une question : Pourquoi les publications postérieures à l'année 1939 sont elles, à de rares exceptions près, indisponibles dans les sites d'archivage de la presse ? Serait-ce encore une forme de censure ?

jeudi 18 mai 2017

La gestion des évènements

Tous les jours, ceux qui suivent l'actualité reçoivent des informations au sujet de ce qui s'est produit, en France ou à l'étranger, en fonction de l'intérêt que ça peut avoir, soit pour le public, soit pour le gouvernement.

Si, par exemple, un crime a été commis, les journalistes donnent logiquement les détails dont ils disposent et nous font ensuite part du suivi de l'enquête, puis de l'arrestation du criminel, des raisons de son acte et, plus tard, rappellent les faits lorsque le procès a lieu. L'affaire s'arrête lorsque la sentence a été prononcée. L'enquête et le jugement font partie de l'évènement.

Il y a un certain nombre d'évènements pour lesquels des étapes sont sautées, ne permettant pas au public de "classer" l'affaire. C'est le cas pour de nombreux évènements. L'assassinat de John F. Kennedy, celui du premier ministre suédois Olof Palme, les évènements du 11 septembre 2001, les naufrages du ferry Estonia et du navire Costa Concordia, les incendies des ferries Scandinavian Star et Moby Prince, l'affaire Merah, la tuerie de Charlie Hebdo, les évènements de novembre 2015 à Paris et du 14 juillet à Nice ne sont que des exemples de ces évènements auxquels il manque un morceau essentiel. Ces seuls évènements ont fait plus d'un millier de victimes.

En ce qui concerne les attentats, nous sommes confrontés, avec des images dont la violence dépasse souvent ce qui est admissible, à un évènement brutal le plus souvent qualifié de "terreur". L'étape suivante est l'exécution sommaire de présumés coupables sans enquête et sans jugement.

C'est George W. Bush qui a inauguré cette notion de terreur permanente en répétant des dizaine de fois ce mot inemployé depuis la Révolution Française et depuis lors, on nous le martèle à chaque actualité et c'est à dessein, car "La Terreur" désigne la période au cours de laquelle, en France, des mesures d’exception ont été prises par le gouvernement révolutionnaire entre juin 1793 et juillet 1794, à la chute de Robespierre. Ces mesures d'exception comprenaient entre autres des perquisitions sans jugement et de nombreuses exécutions capitales sans véritable procès. Le but était de provoquer un effroi paralysant sur la population.

Ai-je besoin de dire que l'état d'urgence est également une période au cours de laquelle ces mesures d'exception sont appliquées ? Initié par le président Hollande, cet état a été prolongé pour une période indéfinie par le président actuel, soutenu par un "Front Républicain" qui, explicitement, nous ramène aux pires heures de la Révolution Française, un président pour lequel ont voté tous les naïf qui n'ont comme seule excuse que d'avoir eu la trouille d'une ombre qui pourrait être celle d'un loup, l'ombre d'un masque de papier fabriqué pour faire peur. Pourquoi se priver de cet artifice qui marche si merveilleusement bien ?

Avant même d'être proclamé, l'état d'urgence était implicitement en préparation. On n'a pas vu de véritable changement. La transformation des policiers en robots surprotégés et sur-armés date déjà de plusieurs années, la diffusion télévisée à des heures de grande écoute d'images de cadavres éparpillés sans avertissement préalable, la mise en scène de la moindre arrestation par des pseudo-terroristes cagoulés de noir qui ont pour principale mission de terrifier et de faire le maximum de dégâts. Je pense à deux exemples en particulier. Les assauts au moyen d'armes lourdes des maisons d'habitations de Varg Vikernes, et de Wilfried Paris (où se trouvaient également des enfants en bas-âge et des personnes en retraite). Le premier avait été accusé par Manuel Valls d'avoir reçu un courriel d'Anders B. Breivik et le second d'avoir menacé un bâtonnier. Les deux accusations n'ont jamais pu être prouvées mais dans le premier cas, il s'agissait de faire croire aux Français qu'on agissait pour faire reculer le terrorisme et dans le second cas, cet avocat avait déposé une Question Prioritaire de Constitutionnalité auprès du Conseil Constitutionnel. Le Gouvernement n'aime pas qu'on vérifie si ce qu'il fait n'est pas en accord avec la Constitution de la Cinquième République. Wilfried Paris souffrant d'une pathologie cardiaque, les media auraient parlé d'un regrettable accident. C'est ça, la terreur.

Tant en ce qui concerne les assassinats qu'en ce qui concerne les quatre catastrophes maritimes que j'ai citées, et malgré l'avis de plusieurs experts, aucune enquête sérieuse n'a été menée et les preuves disponibles, entre autres les épaves, ont été soustraites, comme l'acier des tours du World Trade Center, de façon à faire avorter toute tentative de trouver la vérité. La presse a fait le reste. Le mensonge et la manipulation sont devenus permanents.

C'est cette gestion des évènements qui donne la vraie mesure des régimes sous lesquels on vit. Le seul mot de démocratie devrait éveiller la méfiance.

lundi 15 mai 2017

Lumière, la photo du mois

Thème du mois de mai : Lumière(s), choisi par Eurydice.
Note de l'auteur : à la fois pour saluer les beaux jours et pour revenir à l’étymologie du terme "photographie".

Parce que la lumière est là pour éclairer ce qui est dans l'ombre, le sujet me convient particulièrement bien.
Un rayon de soleil venu du nord-est, uniquement visible d'avril à fin août, est venu révéler cette petite mesure ancienne en étain. Ce rayon entrant dans la maison par un endroit très étroit, il produit une tache de soleil qui se déplace en fonction de la date. Il faut se lever de bonne heure et attendre. C'est mon petit bonheur du matin.



D'autres lumières chez ces blogueurs éclairés :

Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carole en Australie, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, Cricriyom from Paris, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, E, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, J'habite à Waterford, Josette, Josiane, Julie, Kellya, KK-huète En Bretannie, Krn, La Fille de l'Air, La Suryquoise, La Tribu de Chacha, Lair_co, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Lyonelk, magda627, Magouille, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Natpiment, Nicky, Pat, Paul Marguerite, Philae, Philisine Cave, Pichipichi Japon, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Testinaute, Tuxana, Ventsetvoyages, Who cares?, Xoliv', écri'turbulente. et aussi Tambour Major.

Il y a 9 ans

Comme tous les blogs, le défouloir a une histoire que je pourrais résumer en deux images. la première est celle d'une bagarre, car c'est bien de cette manière que tout a commencé. Une bagarre entre blogueurs aux opinions bien diverses, incapables de deviser sereinement.
Cette bagarre était l'image d'en-tête du défouloir au moment de sa création.



la seconde est une capture d'écran du premier billet. C'est explicite.

J'avais été invitée par mon cousin à participer à un blog privé où il y avait de nombreuses querelles et pour avoir voulu mettre un peu de gaîté, j'ai été exclue du "salon" de ces dames pour un jeu de mots. Je ne me souviens pas exactement à quel sujet, mais j'avais été amenée à nous présenter, moi et mon cousin, comme "le père Vers et l'abbé Casse". Ça n'a, en apparence, fait rire que nous. La maquerelle en chef nous a fait sortir manu militari sans aucun humour. J'en ris encore.

A l'occasion de ce souvenir, je remercie mon cousin, à la fois de m'avoir fait connaitre ces mégères car c'était une expérience instructive, sociologiquement parlant, et de m'avoir (j'allais écrire introduite, mais en ce qui le concerne, il faut faire attention aux mots qu'on emploie) fait découvrir le monde des blogs. Je suis toujours là, même si, de temps en temps, je remets tout en question.

Le but du défouloir a quelque peu changé et les bagarres ouvertes m'intéressent moins que ce qui semble aller de soi et se trouve repris en chœur par tous sans questionnement.  Quel qu'en soit le récit qui est fait de l'histoire et de l'actualité, la vérité existe et elle est souvent tout à fait différente de ce qu'on nous raconte. J'ai l'injustice en horreur et seule la vérité vraie trouve grâce à mes yeux, je consacre donc principalement cet espace d'écriture à tenter de faire la lumière sur le côté obscur des évènements.

samedi 13 mai 2017

Trop c'est trop !

Hier, 12 mai 2017, soit 5 ans et 4 mois après l'accident du navire de croisière Costa Concordia, l'impensable est arrivé. Le capitaine Francesco Schettino, ex-commandant du navire de croisière Costa Concordia, a vu sa peine de 16 ans et 1 mois de prison confirmée par la cour de cassation italienne. Il attendait le verdict à la porte de la prison et s'y est présenté aussitôt, même s'il n'accepte pas d'être le seul coupable désigné de toute cette affaire. Il est en effet assez présomptueux de croire qu'une seule personne est responsable de tout ce qui se passe sur un navire de presque 300 mètres de long pouvant accueillir plus de 4.000 personnes. Si c'était le cas, on se demande bien pourquoi il y avait 1.000 membres d'équipage.

Le fait le plus étonnant dans cette histoire est qu'il n'y a pas eu d'enquête technique. Je défie qui que ce soit de me montrer un document officiel expliquant comment le navire a coulé.

Pour comparer avec ce qui se passe dans un pays, il est évident qu'un président de la république seul ne décide pas de toute une politique, ne fait pas toutes les lois et n'est certainement pas partout à la fois. On peut comparer les membres de l'équipage d'un navire aux fonctionnaires de l'état. Ils le font fonctionner et c'est de là qu'ils tirent leur nom.
Sur le Costa Concordia, mis à part ceux, les plus nombreux, qui s'occupent du confort des passagers, il y avait aussi une équipe d'officiers comparables à des ministres.

De quart ce soir là : Ciro AMBROSIO, premier officier de passerelle, Silvia CORONICA, Salvatore URSINO, officiers de bord chargés de la surveillance de la route et du radar, Stephano IANELLI, élève officier et Jacob RUSLI BIN, timonier, qui assurait la vigie lorsque le navire était sous pilotage automatique. 
Etait en outre présent à la passerelle, Roberto BOSIO, commandant en second.

Manrico GIAMPEDRONI, commissaire de bord et Ciro ONORATO, chef de la restauration à bord, avaient dîné en compagnie de Francesco SCHETTINO, commandant le navire et de Domnica CEMORTAN, qui avait fait partie de l'équipage antérieurement.
Le détour par l'île du Giglio avait été décidé au dernier moment et c'est le cartographe Simone CANESSA qui l'avait tracée. Cette route avait été approuvée par le capitaine Francesco SCHETTINO. Elle n'a pas été suivie par l'équipe de quart.
Andrea BONGIOVANNI, officier de pont, formateur en sécurité, ne s'y est trouvé qu'après l'impact avec le rocher.

Paolo Giacomo PARODI, conseiller technique de la flotte de Costa Croisières, responsable de l'entretien des navires, Manfred URSPRUNGER, vice-président exécutif de Costa Croisière, propriétaire du Costa Concordia, et Roberto FERRARINI, chef de l'unité de crise de la compagnie, en intervenant depuis la terre au nom de leur employeur COSTA CROISIERE, ont démontré que contrairement à ce que l'imagerie populaire nous fait croire, un commandant de navire est avant tout un employé obéissant et non comme au temps de la marine à voile, seul maître à bord après Dieu.

Alors, de même que j'estime que, même s'il est la cible préférée de nos compatriotes, qui viennent d'élire son clone, j'estime que François Hollande n'est pas responsable de tout mais n'est au contraire qu'une sorte de tampon entre les Français, ses ministres et les vrais décideurs, de la même manière Francesco SCHETTINO a le rôle du bouc émissaire pour toutes les autres personnes impliquées dans ce que certains ont appelé le naufrage du siècle, celui du siècle précédent ayant été celui du TITANIC avec lequel les comparaisons n'ont pas manqué. 

Contre l'ex-commandant, ce sont des "communicants" qui ont mené la danse, suivis par les media pour qui tout ce qui peut rapporter des lecteurs et donc des recettes de publicité est bon. Les communicants, ce sont ces personnes dont le métier est de tromper les gens en utilisant des éléments de langage particuliers. Ils écrivent les discours des hommes politiques de façon à embrouiller le plus de monde possible, ils ont écrit l'histoire d'un naufrage dont le capitaine était l'unique responsable pour occulter le fait que le navire n'était pas en état de naviguer, non conforme à la législation depuis sa conception et que son entretien, sans doute fort coûteux était sans cesse repoussé aux calendes grecques. Ce n'était pas qu'une question d'opinion publique, c'était aussi une question d'assurances. Une compagnie n'assure pas un navire non conforme. Il a fallu tricher. 

A combien de temps d'emprisonnement ont été condamnés, les différents officiers responsables du quart horaire pendant lequel l'accident s'est produit ?

Ciro AMBROSIO, premier officier de passerelle, chef de quart, chargé de surveiller tout ce qui se passe en passerelle, et autour du navire et de prendre les décisions  : ZÉRO

Silvia CORONICA, officier chargée de la surveillance du radar et de contrôler que le navire ne s'écarte pas de sa route : ZÉRO

Salvatore URSINO, officier de bord, qui a vu que le navire était trop près de la côte mais n'a pas pipé un mot : ZÉRO

Stephano IANELLI, élève officier, qui devait apprendre au contact des trois précédents comment diriger un navire en toute sécurité et n'a rien vu : ZÉRO

Leur excuse a été qu'ils ne savaient pas se servir de l'équipement électronique sophistiqué qui était celui du Costa Concordia parce qu'ils n'avaient pas reçu de formation. Ils ne savaient visiblement pas naviguer non plus aux amers.

Jacob RUSLI BIN, qui, en tant que vigie n'a pas remarqué que le faisceau du phare se cachait derrière le relief de l'île et, comme timonier, n'a pas suivi les ordres : ZÉRO
Son excuse a été qu'il ne comprenait ni l'italien, langue officielle du bord, ni l'anglais, langue de la marine de croisière. Il n'a pas témoigné aux procès. Interpol l'aurait cherché sur toutes les mers du globe. Plus simplement, un journaliste italien a cherché son numéro dans l'annuaire à Jakarta et l'a appelé au téléphone. Il y était. Il n'a néanmoins pas été convoqué.

Alors, au moins pour ces cinq-là, je pose la question :

QUI EST EN CHARGE DE LA GESTION ET DU RECRUTEMENT DU PERSONNEL ET DES FORMATIONS, LES COMMANDANTS DE NAVIRES OU L'EMPLOYEUR, COSTA CROISIERE ?

Je continue :
Roberto BOSIO, commandant en second, qui aurait du intervenir mais n'a rien dit : ZÉRO
Je suppose que comme il n'était pas de quart, il n'a même pas surveillé. J'avoue ne pas m'être trop intéressée à son rôle.

Il y avait des officiers de quart, ils étaient responsables du navire de 20 heures à minuit. L'accident est arrivé à 21h45. Or, de même qu'on ne peut pas reprocher à un ministre qui arrive l'état dans lequel son prédécesseur a laissé l'économie, on ne peut pas reprocher à un capitaine les manquements de ceux qui l'ont précédé dans sa tâche. La masse, et donc l'inertie, de ces géants des mers oblige à prévoir.

Francesco SCHETTINO, capitaine, commandant le navire, arrivé en passerelle 6 minutes avant l'impact avec l'écueil du Scole : 16 années et 1 mois de prison.

Le monde marche sur la tête ou bien, là encore, l'objectivité de la justice pourrait être mise en cause.
Bien entendu, je n'ai pas dit mon dernier mot.